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Pour un pays qui accepte les réfugiés

#BienvenueAuxRéfugiés

L’ordre exécutif du président Donald Trump, visant entre autres à interdire l’entrée des migrants aux États-Unis, devait entrer en vigueur le 3 février. Il a plutôt été suspendu le juge de l’État de Washington, et cette suspension a été confirmée par la Cour d’appel. L’interdiction visant à interdire l’entrée des citoyens et réfugiés provenant de 7 pays à majorité musulmane est suspendue temporairement. L’administration Trump continue de créer de nouvelles lois pour interdire l’entrée des migrants aux États-Unis. Pour le moment, le sort de 60 000 réfugiés est inconnu.

En février 2016, nous avons collaboré avec l’International Rescue Committee pour accueillir les réfugiés syriens en Amérique du Nord. Maintenant, plus que jamais, il est temps de leur tendre la main.

Depuis longtemps, les États-Unis offrent un refuge aux gens qui fuient la guerre et la persécution. Ce pays est un symbole de paix et de nouvelles possibilités pour les millions de personnes qui y arrivent après avoir tout perdu à cause de la guerre et de la violence. Toutefois, la porte des États-Unis est maintenant fermée à des milliers de réfugiés, dont beaucoup sont des femmes et des enfants.

Le 27 janvier 2017, Donald Trump a signé un décret-loi diminuant de moitié l’entrée des réfugiés en sol américain, arrêtant leur réinstallation et interdisant indéfiniment l’arrivée de réfugiés en provenance de la Syrie. Puisque ce décret est entré en vigueur immédiatement, les réfugiés déjà en chemin vers les États-Unis se sont fait détenir aux douanes américaines à leur arrivée. Nous ne pouvons qu’imaginer leur confusion lorsqu’ils se sont rendu compte qu’ils n’étaient plus les bienvenus. Heureusement, une juge fédérale a accordé un sursis aux réfugiés se rendant aux États-Unis jusqu’au 2 février. Par conséquent, les personnes qui étaient détenues ont pu être libérées. Toutefois, à partir du 3 février, l’interdiction de réinstallation sera pleinement appliquée. Ce décret pénalisera environ 60 000 réfugiés qui attendaient leur départ vers les États-Unis après avoir subi des contrôles de sécurité.

Les réfugiés ne sont pas une question partisane. Il s’agit d’êtres humains — des parents, des enfants, des entrepreneurs, des étudiants, des professionnels — qui ont enduré des violences et des tragédies inimaginables et indépendantes de leur volonté.

Un pays n’est pas défini par son gouvernement, mais bien par ses citoyens. Devant la peur et les préjugés, des gestes de bonté et de compassion individuels prouveront qu’un décret-loi ne peut nous définir en tant que peuple. Utilisez les mots-clics #BienvenueAuxRéfugiés et #nobannowall et visitez le site Web de l’International Rescue Committee pour savoir ce que vous pouvez faire.