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Fini la fourrure

Les animaux ont besoin de leur fourrure, pas vous

Chaque année au Canada, plus de 3 millions d’animaux sont tués pour leur fourrure.

Il s’agit d’une pratique non nécessaire et cruelle qui doit prendre fin. La majorité de la fourrure provenant des fermes de fourrure canadiennes est exportée et utilisée pour garnir le capuchon des manteaux, des chandails, des gants et des accessoires. Pour obtenir cette fourrure, certains animaux sont élevés dans des fermes industrielles où ils vivent dans des cages minuscules avant d’être asphyxiés ou électrocutés par voie anale. D’autres animaux sont trappés dans la nature, puis piétinés ou frappés avec un gourdin jusqu’à ce que mort s’ensuive. Après la mort de l’animal, on détache sa peau et sa fourrure de la carcasse et, puisque sa viande n’a pas de valeur, on dispose du reste de son cadavre.

La campagne

En octobre 2014, nous avons fait équipe avec l’Association for the Protection of Fur-Bearing Animals (APFA) et la SPCA de Montréal pour exposer la cruauté des fermes de fourrure en Amérique du Nord.

Nous avons demandé à nos clients de se prononcer contre le commerce de la fourrure et de s’engager à ne plus porter de fourrure en utilisant le mot-clic #FiniLaFourrure pour publier une photo de leur animal à fourrure préféré. Nous avons aussi créé un faux site Web nommé furdiscounts.com offrant des « rabais exclusifs sur des articles de fourrure », pour surprendre les consommateurs avec des statistiques choquantes sur la réalité du commerce de la fourrure.

Le résultat

Dans le cadre de cette campagne, nous avons décoré nos boutiques de collants et d’affiches pour aider nos clients à exprimer leur soutien sur leurs réseaux sociaux. Nous avons vu 3800 publications avec le mot-clic #furfree et 2500 publications avec le mot-clic #makefurhistory (#finilafourrure). De nombreux clients se sont également engagés à ne plus porter de fourrure. Nous avons organisé des événements en boutique pour nos partenaires de la campagne et recueilli plus de 100 000 $ de la vente de notre lotion corporelle Pot de bienfaisance pendant la campagne, que nous avons ensuite versé à nos partenaires.

Pour la première fois dans l’histoire du Canada, un éleveur d’animaux à fourrure a été accusé de cruauté animale. Jean-Luc Rodier, propriétaire de la ferme de fourrure Visons JNJ doit répondre de six chefs d’accusation de cruauté animale concernant environ 90 renards, 10 000 visons et deux chiens détenus dans ses installations. L’accusé pourrait faire face à 18 mois de prison et 10 000 $ d’amande pour chaque chef, ainsi qu’une interdiction à vie de posséder un animal.

Pour savoir comment vous impliquer ou en apprendre plus sur l’industrie de la fourrure, visitez FurBearerDefenders.com ou spca.com.