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Tests sur les animaux : existe-t-il d’autres solutions?

Bannissons les tests sur les animaux

Au cours des dernières décennies, le public est devenu de plus en plus conscientisé au côté cruel et peu fiable des tests sur les animaux dans l’industrie des cosmétiques. Bien que les tests sur les animaux ne soient pas exigés par la loi aux États-Unis et au Canada, certaines entreprises de cosmétiques continuent cette pratique désuète et inhumaine.

Lush est l’une des entreprises qui luttent pour bannir les tests sur les animaux. Nos fondateurs militent et exercent de la pression politique en faveur des droits des animaux depuis plus de 40 ans et refusent d’acheter des matières premières auprès des entreprises qui testent leurs matériaux sur les animaux, pour quelque raison que ce soit.

L’Union européenne, Israël, la Norvège et l’Inde ont déjà banni les tests sur les animaux. Toutefois, malgré un public conscientisé et des changements législatifs importants, l’Amérique du Nord n’a pas complètement adopté les solutions de rechange aux tests sur les animaux.

Vers un avenir empathique

Après plus de quatre décennies à militer pour mettre fin aux tests sur les animaux, Lush en avait assez de la falsification des données relatives aux animaux. Nous avons donc lancé une initiative appelée « le Prix Lush ». Il s’agit d’une bourse de recherche de 250 000 £ visant à trouver une solution novatrice qui mettra fin une fois pour toutes à l’expérimentation sur les animaux.

Lush collabore actuellement avec XCellR8, un laboratoire ayant déjà gagné le Prix Lush par le passé. Il offre des solutions éthiques et avancées sur le plan scientifique pour éviter d’avoir recours aux tests sur les animaux dans l’industrie des cosmétiques et fournit des tests de remplacement aux entreprises de cosmétiques et à leurs fournisseurs de matières premières.

Le laboratoire coopère avec Lush pour mettre au point des tests de plus en plus poussés sans avoir recours à des animaux. Certains d’entre eux consistent à cultiver des modèles en 3D de peau humaine artificielle pour constater les effets d’un produit de beauté sur la peau.

« C’est un atout formidable pour mettre fin aux tests sur les animaux », affirme Dre Carol Barker, fondatrice de XCellR8. « Un des avantages importants de ces modèles est le fait qu’ils sont en 3D et contiennent donc toutes les couches importantes de la peau humaine, notamment la barrière cutanée, qui est primordiale pour évaluer la fonction et la sécurité d’emploi d’un cosmétique. Nous pouvons appliquer un produit fini sur la barrière cutanée et constater l’effet exact sur le corps humain. »

 

Dre Carol Barker, gagnante du Prix Lush en 2013 et fondatrice de XCeller8

LUSH Valentine's Day range

 

Les défis

Pour être acceptées par les autorités gouvernementales à l’échelle nationale et auprès de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les solutions de rechange aux tests sur les animaux doivent être scientifiquement reconnues. Cela veut dire que les tests doivent générer des résultats constants au sein des laboratoires et entre eux. Selon la Humane Society International, il s’agit d’un « processus lent et coûteux, pouvant demander plus d’une dizaine d’années et d’un million de dollars par méthode de rechange. »

La solution, soutient Karl Bygrave, directeur de la réglementation chez Lush UK, c’est de montrer l’exemple. « Nous n’avons pas réponse à tout, mais nous nous questionnons. Nous aidons à financer des découvertes et à déterminer ce qui est sécuritaire et ce qui ne l’est pas. Nous examinons les demandes des organismes de réglementation européens et nous pouvons présenter des solutions de rechange qui ont été approuvées par l’OCDE. Nous montons notre propre banque de tests et nous nous préparons à commencer à utiliser les solutions de rechange. »

Ces solutions sont souvent plus fiables que les tests sur les animaux, qui sont souvent perçus comme dépassés. De plus, elles sont plus rapides, moins chères et plus pratiques.

Dr Elias Zerhouni, ancien directeur du National Institutes of Health aux États-Unis, croit que les chercheurs se sont trop fiés aux données des tests sur les animaux. « Nous n’étudions plus les maladies humaines sur les humains. Nous devons nous recentrer et adapter les nouvelles méthodes à l’utilisation sur les humains afin de comprendre la biologie des maladies chez l’homme. »

L’avenir

Est-il possible de créer un cosmétique et de le mettre en marché sans jamais avoir recours à l’expérimentation sur les animaux? Dre Barker croit que c’est possible, et que ce devrait être la norme. Grâce au progrès scientifique, les ingrédients d’un cosmétique ou le produit final peuvent être entièrement testés sur un modèle basé sur le corps humain.