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Acceptation radicale

Le pouvoir de l’acceptation et la beauté qui en découle.

Acceptation radicale

L’épanouissement de la communauté queer est possible en militant pour mettre fin à la discrimination systémique et en pratiquant l’acceptation radicale pour nous et les autres.

Le soulèvement de la Fierté

Martin Boyce, activiste des émeutes de Stonewall, nous parle du soulèvement qui a inspiré la Fierté, des progrès et des luttes à gagner pour atteindre l’égalité pour tou.te.s.

Demandez à vos sénateur.ice.s de soutenir l’Equality Act

Les personnes queer ont besoin d’être protégées quotidiennement de la discrimination. L’Equality Act interdit de discriminer une personne selon son orientation sexuelle et son identité de genre.

Dax Xu (Iel/elleux)

« Pour être allié.e, il faut toujours être en position de désapprendre et de réapprendre les idées des systèmes en place. » - Milan (il/iel), avec Dax et leur amie Jacoby (elle/elleux).

Blueejoy (Lui/Elle/Elleux)

« Il y a une lumière qui brille dans chacun de nous. À moins de la perdre, vous trouverez toujours votre chemin dans la noirceur. Il est difficile d’ignorer le jugement des autres, mais iels ne pourront vous changer. Tout le monde a sa propre lumière. » - Blueejoy, avec son amie Emma (elle).

Mohammed Rashead (Il/Lui)

« Avoir un système de soutien qui vous accepte, vous met au défi d’être authentique et vous montre concrètement à quel point vous comptez. C’est ce que Sam représente pour moi. Elle a traversé toutes les épreuves avec moi. » - Mohammed, avec son amie Sam (elle).

Voici Dax
Dax Xu (Iel/elleux)

« Pour être allié.e, il faut toujours être en position de désapprendre et de réapprendre les idées des systèmes en place. » - Milan (il/iel), avec Dax et leur amie Jacoby (elle/elleux).

Voici Blueejoy
Blueejoy (Lui/Elle/Elleux)

« Il y a une lumière qui brille dans chacun de nous. À moins de la perdre, vous trouverez toujours votre chemin dans la noirceur. Il est difficile d’ignorer le jugement des autres, mais iels ne pourront vous changer. Tout le monde a sa propre lumière. » - Blueejoy, avec son amie Emma (elle).

Voici Mohammed
Mohammed Rashead (Il/Lui)

« Avoir un système de soutien qui vous accepte, vous met au défi d’être authentique et vous montre concrètement à quel point vous comptez. C’est ce que Sam représente pour moi. Elle a traversé toutes les épreuves avec moi. » - Mohammed, avec son amie Sam (elle).

Red Nieman (Iel/Elleux)

« Pour moi, être allié.e a surtout consisté à écouter, à encourager et à me laisser la chance d’évoluer. C’est aussi une question d’intersectionnalité. Nous ne serions pas là où nous sommes aujourd’hui sans les militant.e.s Noir.e.s, Autochtones et handicapé.e.s qui ont jeté les bases. » - Red, avec son amie Becca (elle).

Michelle Vorlop (Elle)

« Quand je pense à être un.e allié.e, je pense à l’empathie, à la loyauté, à l’amélioration constante de soi, et je pense à agir. L’acceptation ne se fait pas en une seule journée. C’est une aptitude qui demande de l’attention et des effort constants, ainsi qu’une ouverture d’esprit. » - Michelle, avec ses amis Debendra (il/lui) et Avinash (il/lui).

Barrett Smith (Il/Lui)

« Vous pouvez défendre le bien-être des autres en un instant, c’est essentiel, et être un allié est un accomplissement, parce qu’on doit bâtir la confiance. La confiance se développe au fil du temps en cherchant à apprendre, en défendant les autres et en favorisant les relations et les environnements inclusifs. » - Barrett, avec son amie Sarah (elle).

Voici Red
Red Nieman (Iel/Elleux)

« Pour moi, être allié.e a surtout consisté à écouter, à encourager et à me laisser la chance d’évoluer. C’est aussi une question d’intersectionnalité. Nous ne serions pas là où nous sommes aujourd’hui sans les militant.e.s Noir.e.s, Autochtones et handicapé.e.s qui ont jeté les bases. » - Red, avec son amie Becca (elle).

Voici Michelle
Michelle Vorlop (Elle)

« Quand je pense à être un.e allié.e, je pense à l’empathie, à la loyauté, à l’amélioration constante de soi, et je pense à agir. L’acceptation ne se fait pas en une seule journée. C’est une aptitude qui demande de l’attention et des effort constants, ainsi qu’une ouverture d’esprit. » - Michelle, avec ses amis Debendra (il/lui) et Avinash (il/lui).

Voici Barrett
Barrett Smith (Il/Lui)

« Vous pouvez défendre le bien-être des autres en un instant, c’est essentiel, et être un allié est un accomplissement, parce qu’on doit bâtir la confiance. La confiance se développe au fil du temps en cherchant à apprendre, en défendant les autres et en favorisant les relations et les environnements inclusifs. » - Barrett, avec son amie Sarah (elle).

Beauté en transition

London Layne (elle), éducatrice et militante trans, recommande des produits pouvant être utilisés dans le cadre d’une approche holistique de la transition, ainsi qu’aider avec les symptômes de dysphorie.

En direct : beauté en transition

Joignez-vous à une discussion entre Kyler Salazar et l’éducatrice et militante trans London Layne sur la santé et la beauté des personnes trans et non-binaires.

Beauté en transition

La transition est une expérience unique pour chaque personne, et il est essentiel de respecter les besoins de tou.te.s.

L’abc de l’Equality Act

Grâce à l’Equality Act, tou.te.s les Américain.e.s LGBTQ+ pourraient vivre, travailler et accéder aux espaces publics sans discrimination aux quatre coins des États-Unis.

L’histoire de la Fierté

Découvrez comment les activistes ont créé un mouvement qui a changé des vies aux quatre coins du monde.

L’importance de la Fierté

Juin est le mois de la Fierté, une occasion pour se rappeler, se rassembler, écouter, apprendre et militer pour les changements nécessaires.

Comment être un.e allié.e trans

Il est temps de devenir de puissant.e.s allié.e.s et de créer une société inclusive pour les personnes trans.

Joignez-vous au mouvement pour les droits trans

En militant et en remettant en question les préjugés, iels créent un mouvement pour l’égalité des droits.

Nous sommes là, nous sommes Queer

La Fierté est l’occasion d’être inclusif.ive et d’unir nos forces. Célébrons l’existence de la communauté queer et des personnes qui en font partie.

J’existe

Des histoires d’amour, de diversité et de Fierté : découvrez comment des employé.e.s de Lush se sont senti.e.s accepté.e.s.

Tony Ybarra - Il/Lui

Puisque j’étais un jeune homme complexé, je cherchais l’approbation des autres, mais j’étais trop têtu pour l’accepter lorsque je l’obtenais. Lorsque mon plus grand fan m’a envoyé une photo, j’ai commencé un processus d’acceptation de moi-même et des autres qui a changé ma vie. 


En 2019, ce fan, qui était mon père, a participé à sa première parade de la Fierté à Denver, au Colorado. Il portait un chandail arc-en-ciel sur lequel on pouvait lire « Papa fier ». Il se tenait aux côtés de sa cousine, qui est une femme transgenre, une épouse et une mère de deux enfants.


Grâce à cette photo, je défendrai toujours avec conviction ma communauté Latinx et ma communauté LGBTQ+. Je ne veux pas prétendre que l’acceptation et l’amour de soi se produisent par hasard, car ce n’est pas le cas. Cela demande beaucoup de travail, mais le soutien et l’amour des figures parentales changent tout. J’ai pu retrouver confiance en moi, m’accepter et être authentique.


Grâce à ce moment, à mes obstacles et à mon privilège, j’accueillerai toujours les autres, je créerai toujours des espaces afin que ma communauté existe et je vivrai toujours avec cette fierté.

Samia Freeman - Elle

Ma première parade de la Fierté à DC a été l’une des premières fois où je me suis sentie réellement authentique. Pour la première fois, une grande part de moi-même s’est sentie acceptée. Je l’avais refoulée pendant des années, car j’avais peur de l’opinion des autres et de celle que j’avais de moi-même.


Ayant grandi dans une famille religieuse, j’avais beaucoup de difficulté à comprendre qui j’étais et à accepter mon identité. Il m’a fallu beaucoup de temps pour affronter la réalité, et je me suis sentie libre lorsqu’enfin, on m’a appréciée, acceptée et célébrée entièrement.


J’ai réalisé que je n’étais pas seule et qu’il y avait des milliers de personnes comme moi et qui, par-dessus tout, me comprenaient. J’ai appris à célébrer mon unicité et à être fière de qui je suis en tant que personne Noire et queer. Le parcours a été difficile, mais je suis finalement au stade où je suis prête à montrer ma véritable identité au monde!

Kyler Salazar - Iel/Ellui

Je sens que j’existe simplement lorsqu’on me demande quels sont mes pronoms.


En Utah, les gens me voient rarement pour ma personne, car iels ont peur de qui je suis. Je me sens ostracisé.e parce que je suis non-binaire et parce que les gens me remarquent, mais ne cherchent pas à me connaître. Malheureusement, leurs conclusions peuvent être négatives.


Lorsqu’une personne me demande mon nom et mes pronoms, je suis heureux.euse, car j’ai l’impression qu’iels se soucient de ma personne, de mon identité et qu’iels souhaitent me connaître.

Voici Tony
Tony Ybarra - Il/Lui

Puisque j’étais un jeune homme complexé, je cherchais l’approbation des autres, mais j’étais trop têtu pour l’accepter lorsque je l’obtenais. Lorsque mon plus grand fan m’a envoyé une photo, j’ai commencé un processus d’acceptation de moi-même et des autres qui a changé ma vie. 


En 2019, ce fan, qui était mon père, a participé à sa première parade de la Fierté à Denver, au Colorado. Il portait un chandail arc-en-ciel sur lequel on pouvait lire « Papa fier ». Il se tenait aux côtés de sa cousine, qui est une femme transgenre, une épouse et une mère de deux enfants.


Grâce à cette photo, je défendrai toujours avec conviction ma communauté Latinx et ma communauté LGBTQ+. Je ne veux pas prétendre que l’acceptation et l’amour de soi se produisent par hasard, car ce n’est pas le cas. Cela demande beaucoup de travail, mais le soutien et l’amour des figures parentales changent tout. J’ai pu retrouver confiance en moi, m’accepter et être authentique.


Grâce à ce moment, à mes obstacles et à mon privilège, j’accueillerai toujours les autres, je créerai toujours des espaces afin que ma communauté existe et je vivrai toujours avec cette fierté.

Voici Samia
Samia Freeman - Elle

Ma première parade de la Fierté à DC a été l’une des premières fois où je me suis sentie réellement authentique. Pour la première fois, une grande part de moi-même s’est sentie acceptée. Je l’avais refoulée pendant des années, car j’avais peur de l’opinion des autres et de celle que j’avais de moi-même.


Ayant grandi dans une famille religieuse, j’avais beaucoup de difficulté à comprendre qui j’étais et à accepter mon identité. Il m’a fallu beaucoup de temps pour affronter la réalité, et je me suis sentie libre lorsqu’enfin, on m’a appréciée, acceptée et célébrée entièrement.


J’ai réalisé que je n’étais pas seule et qu’il y avait des milliers de personnes comme moi et qui, par-dessus tout, me comprenaient. J’ai appris à célébrer mon unicité et à être fière de qui je suis en tant que personne Noire et queer. Le parcours a été difficile, mais je suis finalement au stade où je suis prête à montrer ma véritable identité au monde!

Voici Kyler
Kyler Salazar - Iel/Ellui

Je sens que j’existe simplement lorsqu’on me demande quels sont mes pronoms.


En Utah, les gens me voient rarement pour ma personne, car iels ont peur de qui je suis. Je me sens ostracisé.e parce que je suis non-binaire et parce que les gens me remarquent, mais ne cherchent pas à me connaître. Malheureusement, leurs conclusions peuvent être négatives.


Lorsqu’une personne me demande mon nom et mes pronoms, je suis heureux.euse, car j’ai l’impression qu’iels se soucient de ma personne, de mon identité et qu’iels souhaitent me connaître.

Ellis Oswald - Iel/Ellui

Nous étions assis.e.s sur le divan dans le garage de son père. J’ai pris une grande respiration alors qu’il me regardait. « Je ne suis pas certain.e... tu sais, je ne me sens pas vraiment comme une fille, mais certainement pas comme un garçon non plus. Je suis au centre, et en même temps, je ne le suis pas du tout... Est-ce que c’est correct? » Je craignais qu’il ne veuille plus me voir et qu’il ne me voie pas comme j’étais. Il a hoché la tête, a pris ma main et a dit « C’est correct ».


Cela fait cinq ans, et nous sommes marié.e.s aujourd’hui. Nous avons un chien nommé Winston et sommes dans le processus d’acheter une maison. Il a fait preuve de compassion lorsque j’avais peur et continue de me rassurer lorsqu’il est question de mon authenticité. J’ai confiance en moi, et je sais que je dois vivre ma vie avec fierté en l’honneur de celleux qui ne peuvent pas le faire. Vivre dans le Sud et affirmer son identité peut être terrorisant, car on ne sait jamais comment les gens vont réagir, mais j’ai maintenant un allié. 


En travaillant pour Lush, je peux avoir des répercussions positives sur une nouvelle communauté de personnes, et j’en suis très reconnaissant.e.

Destiny Benavides - Iel/Ellui

Je sens que j’existe lorsque je me regarde dans le miroir et que je peux voir la personne que je suis vraiment ainsi que mon expression de genre.


Je suis fier.ère d’être Mexicain.e, une personne lesbienne et genderqueer, car je peux éliminer les obstacles générationnels. Je porte des vêtements dans lesquels je me sens authentique et qui représentent la personne que je souhaite être. Je me fiche de la masculinité ou de la féminité : l’objectif est que je sois bien avec moi-même et d’atteindre l’euphorie dans le genre en étant non-binaire!


Les gens associent le lesbianisme à la féminité, mais c’est tout le contraire. Être lesbienne signifie de rejeter le cadre hétéronormatif, comme les codes de genre dans nos relations, nos identités et nos styles de vie. L’affirmation de soi et l’amour propre sont très importants. Je veux que les personnes qui s’identifient à moi soient aimé.e.s et reconnu.e.s. comme je le suis.

Fernando Zapata - Lui/Il

Le 26 juin 2015, lorsque le mariage gai est devenu légal, Lush lançait sa campagne Gay Is Ok. Je n’avais jamais vu autant de représentation et d’acceptation. J’ai senti que j’existais, et j’étais enthousiaste de travailler pour une entreprise porteuse d’un si beau message et qui accepte ses employé.e.s.


Je travaille pour Lush depuis huit ans et j’ai rencontré des personnes extraordinaires et des ami.e.s pour la vie. Je peux être moi-même, et c’est correct. Travailler ici a forgé mon empathie et ma volonté d’aider les autres et de traiter tout le monde équitablement. J’ai découvert beaucoup de choses à propos de moi-même et de qui je suis réellement.

Voici Ellis
Ellis Oswald - Iel/Ellui

Nous étions assis.e.s sur le divan dans le garage de son père. J’ai pris une grande respiration alors qu’il me regardait. « Je ne suis pas certain.e... tu sais, je ne me sens pas vraiment comme une fille, mais certainement pas comme un garçon non plus. Je suis au centre, et en même temps, je ne le suis pas du tout... Est-ce que c’est correct? » Je craignais qu’il ne veuille plus me voir et qu’il ne me voie pas comme j’étais. Il a hoché la tête, a pris ma main et a dit « C’est correct ».


Cela fait cinq ans, et nous sommes marié.e.s aujourd’hui. Nous avons un chien nommé Winston et sommes dans le processus d’acheter une maison. Il a fait preuve de compassion lorsque j’avais peur et continue de me rassurer lorsqu’il est question de mon authenticité. J’ai confiance en moi, et je sais que je dois vivre ma vie avec fierté en l’honneur de celleux qui ne peuvent pas le faire. Vivre dans le Sud et affirmer son identité peut être terrorisant, car on ne sait jamais comment les gens vont réagir, mais j’ai maintenant un allié. 


En travaillant pour Lush, je peux avoir des répercussions positives sur une nouvelle communauté de personnes, et j’en suis très reconnaissant.e.

Voici Destiny
Destiny Benavides - Iel/Ellui

Je sens que j’existe lorsque je me regarde dans le miroir et que je peux voir la personne que je suis vraiment ainsi que mon expression de genre.


Je suis fier.ère d’être Mexicain.e, une personne lesbienne et genderqueer, car je peux éliminer les obstacles générationnels. Je porte des vêtements dans lesquels je me sens authentique et qui représentent la personne que je souhaite être. Je me fiche de la masculinité ou de la féminité : l’objectif est que je sois bien avec moi-même et d’atteindre l’euphorie dans le genre en étant non-binaire!


Les gens associent le lesbianisme à la féminité, mais c’est tout le contraire. Être lesbienne signifie de rejeter le cadre hétéronormatif, comme les codes de genre dans nos relations, nos identités et nos styles de vie. L’affirmation de soi et l’amour propre sont très importants. Je veux que les personnes qui s’identifient à moi soient aimé.e.s et reconnu.e.s. comme je le suis.

Voici Fernando
Fernando Zapata - Lui/Il

Le 26 juin 2015, lorsque le mariage gai est devenu légal, Lush lançait sa campagne Gay Is Ok. Je n’avais jamais vu autant de représentation et d’acceptation. J’ai senti que j’existais, et j’étais enthousiaste de travailler pour une entreprise porteuse d’un si beau message et qui accepte ses employé.e.s.


Je travaille pour Lush depuis huit ans et j’ai rencontré des personnes extraordinaires et des ami.e.s pour la vie. Je peux être moi-même, et c’est correct. Travailler ici a forgé mon empathie et ma volonté d’aider les autres et de traiter tout le monde équitablement. J’ai découvert beaucoup de choses à propos de moi-même et de qui je suis réellement.

Sascha Tshiani-Levine - Il/Lui

Il m’a fallu longtemps pour comprendre ce que signifiait « exister », mais aussi pour identifier les événements dans ma vie qui m’ont fait sentir de cette façon. Si je devais en sélectionner un seul, la découverte de l’œuvre de James Baldwin fut un moment particulièrement marquant pour moi. Mon expérience avec Baldwin a commencé il y a quelques années avec la lecture de son roman La chambre de Giovanni publié en 1956. C’était la première fois dans ma vie, en tant qu’homme queer, je lisais un roman explorant les vies des personnes queers et leur complexité.


Je me suis senti interpellé par son indifférence à distinguer son identité Noire de son identité queer. Je pense que beaucoup de jeunes garçons queers et Noirs grandissent en pensant que ces deux choses sont incompatibles. C’est faux. Être à la fois queer et Noir.e est de définir et de concevoir votre identité comme vous le souhaitez, au-delà des oppositions binaires et les normes auxquelles nous devons répondre.

Cyan Lourenco - Iel/ Ellui

Je me suis affirmé.e comme homme transgenre en 2013. J’ai tout fait pour répondre aux critères de masculinité afin d’être accepté.e. J’ai découvert qu’on ne me voyait pas et que j’avais de la difficulté à trouver mon identité.


Lorsque j’ai réalisé que le genre allait au-delà de la masculinité et de la féminité, j’étais terrifié.e. Pendant un moment, j’ai pensé que je n’étais peut-être pas trans, et que si l’identité masculine ne me correspondait pas, je m’étais peut-être menti à moi-même. Cependant, accepter le concept queer, où toutes les personnes peuvent être belles, étranges, exceptionnelles et libres de s’exprimer comme elles le souhaitent, a été l’idéologie la plus libératrice pour moi. 


Des personnes comme Jonathan Van Ness, Sam Smith et Alok V. Menon m’ont réellement montré la beauté et le courage de l’authenticité. Je n’ai plus à répondre aux normes de la société. Je veux être un éventail de genres et que mon corps et mon esprit soient une toile où je peins les expériences de mon identité.

Paule Joseph - Elle

Sentir que j’existe signifie pouvoir être moi-même, me sentir écoutée par ma communauté et partager mes opinions en discutant avec les autres.


Lorsque j’ai quitté Haïti pour les États-Unis à sept ans et que j’ai vu toutes les occasions s’offraient à moi, j’ai senti que tout était possible et que j’avais la vie devant moi. Il m’a fallu un certain temps pour penser à moi d’abord et comprendre que j’étais la seule personne qui pouvait changer le cours de ma vie. Grâce à cette mentalité, j’ai créé un système de soutien rempli d’amour. Me pousser à évoluer et l’authenticité m’ont menée là où je suis aujourd’hui. Je suis étudiante postsecondaire de première génération et future architecte d’intérieur. Lush m’a offert énormément de soutien pour mon développement personnel et professionnel.

Voici Sascha
Sascha Tshiani-Levine - Il/Lui

Il m’a fallu longtemps pour comprendre ce que signifiait « exister », mais aussi pour identifier les événements dans ma vie qui m’ont fait sentir de cette façon. Si je devais en sélectionner un seul, la découverte de l’œuvre de James Baldwin fut un moment particulièrement marquant pour moi. Mon expérience avec Baldwin a commencé il y a quelques années avec la lecture de son roman La chambre de Giovanni publié en 1956. C’était la première fois dans ma vie, en tant qu’homme queer, je lisais un roman explorant les vies des personnes queers et leur complexité.


Je me suis senti interpellé par son indifférence à distinguer son identité Noire de son identité queer. Je pense que beaucoup de jeunes garçons queers et Noirs grandissent en pensant que ces deux choses sont incompatibles. C’est faux. Être à la fois queer et Noir.e est de définir et de concevoir votre identité comme vous le souhaitez, au-delà des oppositions binaires et les normes auxquelles nous devons répondre.

Voici Cyan
Cyan Lourenco - Iel/ Ellui

Je me suis affirmé.e comme homme transgenre en 2013. J’ai tout fait pour répondre aux critères de masculinité afin d’être accepté.e. J’ai découvert qu’on ne me voyait pas et que j’avais de la difficulté à trouver mon identité.


Lorsque j’ai réalisé que le genre allait au-delà de la masculinité et de la féminité, j’étais terrifié.e. Pendant un moment, j’ai pensé que je n’étais peut-être pas trans, et que si l’identité masculine ne me correspondait pas, je m’étais peut-être menti à moi-même. Cependant, accepter le concept queer, où toutes les personnes peuvent être belles, étranges, exceptionnelles et libres de s’exprimer comme elles le souhaitent, a été l’idéologie la plus libératrice pour moi. 


Des personnes comme Jonathan Van Ness, Sam Smith et Alok V. Menon m’ont réellement montré la beauté et le courage de l’authenticité. Je n’ai plus à répondre aux normes de la société. Je veux être un éventail de genres et que mon corps et mon esprit soient une toile où je peins les expériences de mon identité.

Voici Paule
Paule Joseph - Elle

Sentir que j’existe signifie pouvoir être moi-même, me sentir écoutée par ma communauté et partager mes opinions en discutant avec les autres.


Lorsque j’ai quitté Haïti pour les États-Unis à sept ans et que j’ai vu toutes les occasions s’offraient à moi, j’ai senti que tout était possible et que j’avais la vie devant moi. Il m’a fallu un certain temps pour penser à moi d’abord et comprendre que j’étais la seule personne qui pouvait changer le cours de ma vie. Grâce à cette mentalité, j’ai créé un système de soutien rempli d’amour. Me pousser à évoluer et l’authenticité m’ont menée là où je suis aujourd’hui. Je suis étudiante postsecondaire de première génération et future architecte d’intérieur. Lush m’a offert énormément de soutien pour mon développement personnel et professionnel.

Lo Lefkowitz - Iel/Elle

Je crois que la première fois que j’ai senti que j’existais, c’est lorsque j’habitais en Écosse. C’était la première fois que je sentais que j’avais ma place. J’ai toujours porté des vêtements de grande taille, et pour la première dans ma vie, je pouvais en trouver dans les boutiques! Et il y en avait même des plus grands que ma taille! Lorsque les gens me parlaient et m’écoutaient, iels étaient vraiment intéressé.e.s par mes paroles. Et moi! Je pouvais être moi-même, et on me respectait plutôt que de me montrer du dégoût, de l’apathie et du mépris. On ne m’ignorait pas. Je me suis senti.e libre, respecté.e et normal.e. Je n’avais pas à correspondre à un idéal, je pouvais être authentique.

Max Jauregui - Il/Iel

L’été avant mon secondaire, j’ai trouvé la chaîne YouTube de Patrick Starr. C’était la première fois que je voyais une personne avec une histoire similaire à la mienne qui vivait son identité et qui était célébrée. Mes parents étaient immigrant.e.s et avaient de fortes convictions et valeurs conservatrices. J’ai vu ses vlogues et sa relation remplie d’amour avec sa famille. Je me souviens avoir pensé « J’espère qu’un jour, je serai célébré.e pour qui je suis par celleux que j’aime. »


Un jour, mes parents ont eu le plaisir de rencontrer la personne que je suis réellement. Il leur a fallu du temps pour accepter entièrement mon identité. Leur amour a été plus fort que tout. Bien que je ne pouvais pas m’identifier complètement à l’histoire de Patrick, j’ai senti que j’existais. Maintenant, je crois que c’est mon devoir de vivre pleinement et librement afin d’inspirer une autre personne à faire de même.

Voici Lo
Lo Lefkowitz - Iel/Elle

Je crois que la première fois que j’ai senti que j’existais, c’est lorsque j’habitais en Écosse. C’était la première fois que je sentais que j’avais ma place. J’ai toujours porté des vêtements de grande taille, et pour la première dans ma vie, je pouvais en trouver dans les boutiques! Et il y en avait même des plus grands que ma taille! Lorsque les gens me parlaient et m’écoutaient, iels étaient vraiment intéressé.e.s par mes paroles. Et moi! Je pouvais être moi-même, et on me respectait plutôt que de me montrer du dégoût, de l’apathie et du mépris. On ne m’ignorait pas. Je me suis senti.e libre, respecté.e et normal.e. Je n’avais pas à correspondre à un idéal, je pouvais être authentique.

Voici Max
Max Jauregui - Il/Iel

L’été avant mon secondaire, j’ai trouvé la chaîne YouTube de Patrick Starr. C’était la première fois que je voyais une personne avec une histoire similaire à la mienne qui vivait son identité et qui était célébrée. Mes parents étaient immigrant.e.s et avaient de fortes convictions et valeurs conservatrices. J’ai vu ses vlogues et sa relation remplie d’amour avec sa famille. Je me souviens avoir pensé « J’espère qu’un jour, je serai célébré.e pour qui je suis par celleux que j’aime. »


Un jour, mes parents ont eu le plaisir de rencontrer la personne que je suis réellement. Il leur a fallu du temps pour accepter entièrement mon identité. Leur amour a été plus fort que tout. Bien que je ne pouvais pas m’identifier complètement à l’histoire de Patrick, j’ai senti que j’existais. Maintenant, je crois que c’est mon devoir de vivre pleinement et librement afin d’inspirer une autre personne à faire de même.